Libreville : le ministère de l’Agriculture et la BCEG unis pour la mise en oeuvre du Fonds CART
Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement rural, Pacôme Kossy, et la directrice générale de la Banque pour le Commerce et l’Entrepreneuriat du Gabon (BCEG), Daisy-Helen Eyang Ntoutoume, ont procédé, ce mercredi 4 mars 2026, à la signature de l’accord de partenariat qui fixe le cadre de collaboration relatif à la mise en œuvre du Fonds Crédit Agricole à Taux Réduit (CATR). Cette initiative s’inscrit dans les orientations nationales en faveur de la souveraineté alimentaire et de la transformation structurelle des systèmes agricoles du pays.
C’est en présence des membres du cabinet technique du ministre et des responsables de l’équipe dirigeante de la BCEG que s’est tenue cette rencontre stratégique. Laquelle vient concrétiser une volonté commune d’accompagner durablement les producteurs locaux. « Ce partenariat rassurera l’ensemble des partenaires et même les agriculteurs sur la fiabilité de leurs projets. Il permettra aussi d’avoir des formations managériales, financières et techniques données par la BCEG et les démembrements du ministère », a déclaré la directrice générale de la BCEG, Daisy-Helen Eyang Ntoutoume.
Le ministère de l’Agriculture et la BCEG engagés pour un meilleur accompagnement des agriculteurs
La signature de cet accord vise avant tout à garantir la crédibilité et la viabilité des projets agricoles soumis au financement. Pour le membre du gouvernement, le but est de sécuriser les investissements, rassurer les partenaires et faciliter l’accès au crédit pour les porteurs de projets. « Développer une chaîne de valeur ou une filière dans le domaine de l’agriculture demande plusieurs intervenants, dont les banques. Il était important pour nous de finaliser ce partenariat avec la BCEG afin de nous assurer que les promoteurs aient effectivement accès au financement », a confié le ministre Pacôme Kossy.

Au terme de la cérémonie, le ministre de tutelle a rappelé que cette initiative constitue une première étape d’un processus plus ambitieux. À terme, il s’agit de réduire drastiquement les 70 % d’importations alimentaires actuelles, de stimuler la production locale et de créer des emplois, notamment pour les jeunes. La BCEG, reconnue comme un acteur clé dans l’accès au financement, apparaît ainsi comme un pilier solide de ce partenariat stratégique au service de la diversification économique et du renforcement de la souveraineté alimentaire du Gabon.










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