Libreville : la voie Martine Oulabou bientôt livrée, un tronçon stratégique de 500 mètres pour désengorger le centre ville
Annoncée comme imminente par la Présidence de la République, la livraison de la voie secondaire Martine Oulabou, longue de 500 mètres, marque une nouvelle étape dans la reconfiguration du réseau urbain de Libreville. Présentée comme une illustration du pragmatisme du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, cette infrastructure vise à fluidifier la circulation, désenclaver des quartiers et améliorer concrètement le quotidien des riverains.
Dans un contexte où la mobilité urbaine reste l’un des défis majeurs du Grand Libreville, chaque tronçon bitumé prend une dimension stratégique. La voie Martine Oulabou, située dans le 2ᵉ arrondissement de la capitale, s’apprête à être ouverte à la circulation. D’une longueur de 500 mètres, elle doit relier plusieurs axes secondaires et offrir une alternative aux artères régulièrement saturées.
Désenclaver pour réduire les temps de trajet
Pour la Présidence de la République, « la livraison imminente de la voie Martine Oulabou est une preuve concrète de l’engagement du Chef de l’État pour le quotidien des Gabonais ». Un message qui s’inscrit dans la dynamique des chantiers engagés depuis le début de la transition, avec un accent particulier sur les infrastructures de proximité.
Au-delà de la symbolique politique, l’enjeu est avant tout fonctionnel. Ce tronçon secondaire permettra de désengorger certains axes du centre-ville et d’offrir aux habitants des quartiers environnants un accès plus direct aux services administratifs, aux commerces et aux établissements scolaires.
Dans une ville où les embouteillages peuvent transformer un trajet de quelques minutes en parcours interminable, 500 mètres peuvent changer la donne. La fluidité de circulation, la réduction des temps de trajet et la baisse de la pression sur les grands carrefours constituent des gains immédiats pour les usagers.
Une vision d’aménagement à l’échelle du Grand Libreville
La mise en service de la voie Martine Oulabou s’inscrit dans une approche plus large de modernisation urbaine. Pour l’exécutif, il ne s’agit pas seulement de bitumer une route, mais de structurer progressivement un maillage cohérent, capable d’accompagner la croissance démographique et l’extension spatiale de la capitale.
Chaque infrastructure livrée participe à cette ambition : rapprocher les quartiers, améliorer l’accessibilité et renforcer l’attractivité de la capitale. Dans cette perspective, la mobilité devient un levier de dignité sociale autant qu’un outil de développement économique. Reste désormais à garantir la qualité des finitions, l’entretien régulier et la cohérence avec les autres projets en cours. Car au-delà de l’effet d’annonce, c’est dans la durabilité des ouvrages que se mesure la portée réelle d’une politique d’infrastructures.









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