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Libreville : 3 centres d’accueil pour enfants menacés de fermeture par Armande Longo

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La ministre des Affaires sociales chargé de la protection de l’enfance et de la femme, Armande Longo épse Moulengui a effectué une visite au sein de 3 structures privées dédiées à l’acceuil des enfants en difficulté sociale dans le Grand Libreville. Face aux irrégularités ont été constatés, le membre du gouvernement à évoquer une possibilité de fermeture des établissements nous apprend L’Union de ce samedi 21 février 2026. 

Dans le cadre d’une vaste opération de contrôle initiée par le ministère de tutelle, le 16 février dernier au PK 12 le centre d’accueil pour personnes en situation de handicap dénommé «Ferme École» a servi de site pilote. C’est dans la poursuite de cette initiative que Armande Longo épse Moulengui accompagné de la directrice générale des Affaires sociales, Nadine Eyi a fait le tour des lieux de la Maison d’Espérance sis au quartier Soduco, du Bon Samaritain à Kinguélé puis à SOS Mwana à Belle Vue 1. 

Le constat fait dans les 3 centres d’accueil est sans appel. Le même du gouvernement a pointé du doigt des aspects comme « les chambres surpeuplées et insalubres, le manque d’entretien des vêtements, des équipements de cuisine complètement vétustes additionnés d’une hygiène douteuse » indique le quotidien l’Union. Pour le membre du gouvernement ces dérives sont totalement inadmissibles car ces structures sont censées offrir un cadre de vie digne à ces enfants en difficulté sociale. 

Armande Longo annonce des sanctions 

Soucieuse de renforcer la démarche des plus hautes autorités du pays, notamment renforcer la protection sociale des personnes vulnérables, Armande Longo a annoncé des sanctions. Pour le membre du gouvernement si rien n’est fait dans le respect des normes de protection des droits de l’enfant, les 3 centres d’accueil devront fermer. Une décision qu’a d’ailleurs soutenu la directrice générale des Affaires sociales, indiquant qu’une formation avait d’ailleurs été organisée en 2024 à l’intention des promoteurs des pensionnats privés dans ce sens. 

Toutefois, si une telle décision est appliquée, où iront ces enfants ? Les actes de répressions avant d’être posés doivent être réfléchis afin de ne pas rendre encore plus difficile la vie de ces bambins. De plus le pays ne dispose pas de nombreuses structures publiques pour les personnes en difficulté sociale, il va falloir repenser cette mesure. 

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