Iran : Didier Ibrahim Ndong avait-il eu raison trop tôt de fuir la guerre ?
Contrairement aux rumeurs répandues sur la toile sur une déserte de notre international gabonais, il semble que la réalité soit aux antipodes. Il y a quelques jours, Didier Ibrahim Ndong, craignant pour sa vie après des jets d’obus sur Téhéran, avait décidé de quitter le territoire de l’État islamique. Mais le footballeur n’est pas le seul puisque son coach Ricardo Sá Pinto avait également quitté le club pour se réfugier à l’ambassade du Portugal.
Alors que l’Iran était sous le coup de la menace d’attaque par les États-Unis déchaînés sous le capitanat revanchard de Donald Trump, la vie en Iran semblait de moins en moins sûre. C’est en tout cas ce qu’assurent des confrères de France 24 qui y sont dépêchés pour une couverture des événements. C’est donc ce climat de peur qui aurait conduit notre milieu de terrain gabonais à regagner son pays d’origine pour y trouver refuge. Sauf qu’à la reprise souhaitée par les dirigeants de son club, il ne se serait pas rendu sur place. Un choix compréhensible pour certains mais discutable pour d’autres. C’est alors que la décision de résiliation unilatérale du contrat serait intervenue. Rupture non confirmée à ce jour.
La vie ou l’argent : Ibrahim Ndong a fait le choix !
Sous contrat avec Esteghlal FC jusqu’en 2028, Didier Ibrahim Ndong y a brillé. Au point de conduire le club, en partie, à des succès notables comme la Coupe d’Iran. Mais à l’heure de choisir entre sa vie privée et sa vie professionnelle, l’international gabonais n’avait pas tardé. Un retour improvisé en terre gabonaise où se trouvent sa famille. Selon un ancien pensionnaire du club qui a requis l’anonymat, « Ibrahim Ndong a fait le choix qu’on aurait tous fait ». Mais au regard de la tournure de la tension qui vire à une guerre sans calcul, d’aucuns, jadis critiques se questionnent si le footballeur passé par Sunderland, n’avait pas pris une décision raisonnable.
Contacté en privé, il n’a pour l’heure, pas donné sa version des faits sur les échanges les plus récents avec le board de son club Iranien. Selon des sources proches du joueur il serait d’ailleurs reparti en Iran mais le site Transfertmarket le maintient « sans club ». Il est judicieux de savoir que le Gabonais n’était pas le seul à avoir quitté le camp de base du club Iranien. Ricardo Sa Pinto, son entraîneur a déclaré s’être réfugié à l’ambassade du Portugal à Téhéran après plusieurs jours de coupures d’internet et de communications. « J’ai été obligé de venir ici car je n’ai plus d’Internet ni de réseau téléphonique depuis un certain temps », avait-il expliqué dans des vidéos publiées sur sa story Instagram. Preuves, s’il en fallait encore, de l’instabilité sécurité due à la crise diplomatique. Nous y reviendrons !









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