IPC 2025 : le Gabon toujours classé dans la catégorie des pays «fortement corrompus»
La corruption demeure un problème grave en Afrique subsaharienne, selon l’Indice de perception de la corruption (IPC) 2025, publié le 10 février 2026 par Transparency International. Avec un score moyen de 32 sur 100 et un score supérieur à 50 pour seulement 4 des 49 pays qui la composent, l’Afrique subsaharienne est la région la moins performante de l’indice mondial, qui couvre 182 pays. Pour le cas du Gabon, le pays se classe à la 135ème et stagne dans la catégorie des pays où la perception de la corruption est fortement présente.
L’IPC, qui évalue la perception de la corruption dans le secteur public, attribue des scores variant de 0 à 100. sur une échelle de 0 à 100, où 0 signifie un niveau de corruption très élevé et 100 un niveau très bas. Cette année, l’indice L’IPC 2025 a évalué la perception de la corruption dans 182 pays et territoires, en utilisant 13 sources de données indépendantes. La note de 29 obtenue par le Gabon dénote une amélioration de son score par rapport à 2024 en gagnant 2 points.
Le Gabon parmi les pays fortement corrompus
Il se classe 135e place mondiale avec pour conséquence de demeurer dans la catégorie des États perçus comme «fortement corrompus», loin de la barre symbolique des 50 points qui distingue les nations ayant maîtrisé leur gouvernance. Cette nouvelle publication de Transparency International relance le débat sur les réformes nécessaires pour améliorer la gouvernance et combattre la corruption, tant au Gabon que sur le plan mondial.
Par ailleurs, à l’échelle mondiale, la situation est tout aussi alarmante. Pour la première fois depuis plus d’une décennie, la moyenne mondiale de l’IPC a chuté à 42 sur 100, soulignant que la majorité des pays n’ont pas réussi à maîtriser la corruption. Sur les 182 pays évalués, 122 affichent des scores inférieurs à 50, témoignant de l’ampleur du fléau au niveau international.









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