Immigration : les femmes plus exposées aux violences lors des voyages en Europe
Chaque année, de nombreux hommes et femmes se lancent dans une grande course vers la survie en migrant vers des pays européens. Seules ou en familles, elles sont prêtes à risquer leur vie pour espérer avoir un meilleur avenir. Seulement, dans ce désir ardent, elles se font les proies innocentes de nombreux vices sur le trajet vers un meilleur lendemain.
Si les hommes représentent 70% des immigrés en Europe selon l’Agence européenne d’asile, les femmes se font de plus en plus nombreuses également. Une progression qui ne saurait passer inaperçue. En effet, les femmes sont plus exposées à des violences et exploitations meurtrières, indique BBC News Afrique dans sa parution du 28 décembre 2025. Des risques qui s’ajoutent aux éventuels accidents lors des traversées en mer.
Vouloir le monde et se perdre par la même occasion !
En effet, de nombreuses femmes, attirées dans divers pays africains, tels que le Nigéria, traversent de nombreuses étapes. Selon les précisions de BBC News Afrique, certaines sont déplacées vers des pays comme la Libye où elles sont des esclaves sexuelles au bénéfice de la personne qui les a appâtées. Des risques, il y en a encore plus durant le trajet. En effet, en dehors de la dangerosité, certaines sont sujettes à des viols de la part d’autres hommes immigrés ou des personnes en charge de leur convoi.
Consciente de toutes ces choses, certaines d’entre elles s’apprêtent avec des préservatifs dans leur bagages, indique le confrère. Mais malgré ça, le nombre de femmes immigrés en Europe a connu une hausse de 250%, indique le rapport 2024 de l’Agence européenne de l’asile. Une hausse qui met en avant les difficultés que rencontrent les populations issues des pays du sud.
Une faiblesse que ces dernières tentent de combler en rêvant d’un ailleurs où l’herbe serait plus verte. Pour inverser la courbe, il faudrait mettre en place des mesures concrètes telles des couloirs humanitaires, le renforcement des dispositifs de prise en charge dans la santé mentale, des soins post-violences , une surveillance et formation des réseaux des passeurs.








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