Gabon : lancement de la collecte des données sur la biodiversité

Le Gabon a lancé la collecte des données sur la biodiversité à l’occasion d’un atelier tenu ce 10 février 2026, dans le cadre de l’élaboration du 7ᵉ rapport national de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB). Présidé par Auguste Ndouna Ango, Coordonnateur national de la COMIFAC, avec l’appui technique de Serge Mibambani, Point focal Biodiversité, cet atelier a marqué une étape opérationnelle importante, centrée sur la mise en œuvre concrète du processus de collecte des informations nécessaires à l’évaluation des actions nationales en matière de biodiversité.
Les travaux ont réuni les membres du Groupe national désigné pour la collecte des données, ainsi que les principales parties prenantes institutionnelles. L’atelier a permis de poser un cadre méthodologique commun, en mettant l’accent sur l’organisation pratique du travail, l’harmonisation des outils et la clarification des rôles. Les participants ont été outillés afin d’engager, sans délai, la campagne nationale de collecte, conformément aux exigences fixées par la Convention et aux échéances internationales arrêtées pour fin février 2026.
Un atelier technique pour structurer la collecte nationale
Au cours de l’atelier, les organisateurs ont présenté le contexte de la collecte des données ainsi que les instruments techniques retenus. Les fiches de collecte et d’encodage ont été exposées, de même que le site web ORT destiné à centraliser les informations. Les équipes ont été constituées par thématique dans une logique participative. Cette démarche visait à garantir la fiabilité, la cohérence et la traçabilité des données collectées sur l’ensemble du territoire.
L’approche participative adoptée a permis de favoriser des échanges interactifs en plénière, permettant aux participants de s’approprier la méthodologie de travail. Les sources de données ont été clairement identifiées et les principes de renseignement et d’encodage ont été expliqués afin d’assurer une remontée efficace des informations. À l’issue de ces travaux, le lancement effectif de la collecte a été acté, ouvrant une phase cruciale du processus de reporting national.
Notons que cet atelier s’inscrit dans une dynamique stratégique plus large, soutenue par une convention entre le ministère des Eaux et Forêts, en charge de la biodiversité, et la Commission des Forêts d’Afrique Centrale, qui apporte un appui financier et technique. Il s’aligne également sur les orientations du Plan national de croissance et de développement 2026-2030, qui consacre la durabilité environnementale et la valorisation de la biodiversité comme piliers du développement.









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