Fougamou : des jeunes femmes soupçonnées d’appâter et de dépouiller leurs victimes
À Fougamou, un nouveau mode opératoire inquiète les populations. Selon L’Union du jeudi 19 février 2029, des jeunes femmes seraient impliquées dans des vols ciblant principalement des hommes mariés et des orpailleurs artisanaux. Les faits, bien que peu formalisés par des plaintes officielles, alimentent un climat d’insécurité dans la cité.
La ville de Fougamou, chef-lieu du département de la Tsamba-Magotsi, fait face à une recrudescence d’actes délictueux d’un genre particulier. Dans son édition du jeudi 19 février 2029, le quotidien L’Union rapporte que « les habitants de Fougamou font désormais face à des braqueuses professionnelles », après une série de vols perpétrés chez des tenanciers de bistrots. Selon le journal, les victimes seraient principalement des hommes mariés et des orpailleurs artisanaux, ciblés par un stratagème bien rodé.
Un mode opératoire décrit par les victimes
D’après les témoignages recueillis par L’Union, « les filles aux formes séduisantes et aux visages d’ange les appâtent ». Le procédé serait progressif : un premier contact rassurant, suivi d’un verre pris dans un troquet du coin, avant un rendez-vous dans une structure hôtelière.
« Après une douce discussion, suit un rendez-vous dans une structure hôtelière. À la fin du moment d’intimité, l’homme s’endort », rapportent plusieurs victimes ayant requis l’anonymat. C’est à ce moment, selon les récits, que la jeune femme passerait à l’acte, fouillant les poches et emportant argent, téléphone ou autres objets de valeur, avant de disparaître. Au réveil, la victime « constate qu’il vient de se faire détrousser, en réalisant qu’il est désormais seul dans la chambre », précise le quotidien.
Un phénomène connu des autorités
Si, comme le souligne L’Union, « ils n’ont jamais été saisis officiellement par le biais d’une déposition d’une victime », les éléments de la brigade de gendarmerie de Fougamou seraient néanmoins informés de la situation.
L’absence de plaintes formelles pourrait s’expliquer par la gêne ou la crainte d’exposition sociale des victimes, souvent mariées, ce qui complique le travail des enquêteurs.
Ce phénomène illustre une mutation des formes de délinquance locale, passant de cambriolages classiques à des techniques d’approche psychologique ciblée. Les populations espèrent désormais que ces jeunes femmes seront « identifiées et interpellées », afin de restaurer un climat de sécurité dans une ville décrite comme ayant « perdu sa placidité ».
Au-delà du fait divers, cette affaire pose la question de la prévention, de la sensibilisation et de la nécessité pour les victimes de formaliser leurs plaintes afin de permettre aux autorités judiciaires d’agir dans le strict respect de la loi.








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