Football : le coach d’USO féminine en prison pour viol sur une fillette de 12 ans
Le monde du football féminin gabonais est, une fois de plus et de trop, ébranlé par une affaire sordide. En effet, comme rapporté par Gabonallsports, Infos Oyemcorroboré par des sources judiciaires à Nkoum Ekeign, l’entraîneur de la section féminine de l’Union Sportive d’Oyem (USO), un homme de 40 ans connu sous le pseudonyme de « Lesage », se trouverait actuellement derrière les barreaux.
Les premiers éléments font état d’accusation de viol sur une mineure de moins de 15 ans. La victime n’aurait que 12 ans au moment des faits. Le pot aux roses a été découvert grâce à une plainte déposée par la mère de la victime auprès des autorités judiciaires. Selon Gabonallsports, l’interpellation de Lesage aurait eu lieu en milieu de semaine, sur instruction du procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem.
Le football féminin encore éclaboussé !
C’est donc un soit-transmis qui aurait conduit à son interpellation avant sa mise en garde à vue dans les locaux de la Police Judiciaire (PJ) de la ville. Confronté aux éléments de l’enquête préliminaire menés par les officiers de la PJ, l’entraîneur serait donc rapidement passé aux aveux. Des sources proches du dossier indiquent qu’il a admis avoir entretenu un rapport sexuel avec pénétration sur la jeune victime.
Ce crime, qualifié de viol sur mineur de moins de 15 ans, est aggravé par la position d’autorité qu’exerçait Lesage en tant qu’éducateur sportif. En effet, en tant que coach de la section féminine de l’USO, ce dernier était en contact régulier avec des jeunes athlètes, ce qui rend l’affaire d’autant plus révoltante. Déféré devant le parquet le vendredi 6 février dernier, Lesage aurait été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale d’Oyem au Peloton.
Un énième scandale qui dépeint les vulnérabilités au sein des structures sportives, où les éducateurs sont souvent perçus comme des figures de confiance. À l’heure où nous couchons ces lignes, l’Union Sportive d’Oyem n’a pas encore réagi officiellement. Certains proches du board soulignent, sans communiqué officiel, qu’il ne serait plus lié au club. Tandis que l’enquête se poursuit, la victime et sa famille reçoivent un soutien psychologique. Vivement une enquête élargie afin d’asseoir la lutte contre les abus sexuels dans le sport gabonais.









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