Crise dans l’éducation : l’Assemblée nationale déplore une crise de confiance et entend interpeller le gouvernement
Dans un contexte de crise sociale persistante qui frappe le secteur de l’éducation depuis plus d’un mois, le président de l’Assemblée nationale, Régis Onanga Ndiaye, a rencontré le collectif SOS Éducation la base. Cette audience avait pour objectif de mieux appréhender les causes du malaise qui touche l’éducation nationale et à explorer des solutions durables à cette crise alarmante.
La rencontre a été motivée par les effets dévastateurs de la grève en cours sur le système éducatif. À l’issue des échanges avec les enseignants, le président de l’Assemblée a qualifié la situation de « crise de confiance, d’écoute et de responsabilités collectives ». Il a reconnu la légitimité des revendications formulées par les enseignants, tout en les exhortant à considérer les efforts réalisés par les autorités depuis la transition, notamment dans le domaine de l’éducation.
Le président de l’Assemblée nationale en médiateur
À cet égard, Régis Onanga Ndiaye a manifesté son intention de servir d’intermédiaire entre le collectif SOS Éducation la base et le gouvernement, soulignant ainsi son engagement à trouver un terrain d’entente.
Les discussions ont abouti à plusieurs conclusions importantes. L’Assemblée nationale a non seulement reconnu la légitimité des revendications des enseignants, mais a également admis l’existence d’une crise de confiance au sein du système éducatif. De plus, elle s’est engagée à jouer un rôle actif en matière de suivi, par le biais d’enquêtes et d’interpellations des ministres concernés.
Pour sa part, le collectif SOS Éducation la base a présenté ses propositions pour sortir de la crise, en exposant ses priorités et en précisant que l’avenir du mouvement dépendra désormais des réponses concrètes apportées par le gouvernement ainsi que du suivi promis par l’Assemblée nationale.
Régis Onanga Ndiaye a également indiqué que le président de la République serait disposé à rencontrer les enseignants dans un climat apaisé, une fois que les cours auront repris de manière effective. Cette déclaration souligne une volonté politique d’engager un dialogue constructif pour restaurer la confiance au sein du système éducatif et répondre aux préoccupations légitimes des enseignants.









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