Akanda : vers une issue judiciaire au litige foncier impliquant 218 employés d’OLAM Gabon
Le contentieux foncier portant sur les parcelles n°115 et 116 de la section YQ1 du plan cadastral d’Akanda, impliquant 218 employés bénéficiaires d’OLAM Gabon, entre dans une phase décisive de résolution. À la suite de décisions rendues par les juridictions compétentes, les ayants droit commencent progressivement à reprendre possession de leurs terrains, acquis légalement auprès de la Société Nationale Immobilière.
Après plusieurs mois de procédures, marqués notamment par des difficultés d’exécution des jugements, le dossier connaît une évolution tangible sur le terrain. Les bénéficiaires concernés, employés gabonais d’OLAM Gabon, voient enfin se concrétiser les décisions de justice qui reconnaissent leurs droits fonciers sur ces parcelles situées dans la commune d’Akanda.
Une reprise progressive des parcelles par les ayants droit
Selon les informations communiquées, plusieurs bénéficiaires ont d’ores et déjà engagé les démarches nécessaires à l’occupation effective de leurs terrains. Cette reprise progressive constitue une étape clé vers la réalisation d’un projet de logements à vocation sociale, pensé pour améliorer durablement les conditions de vie de 218 familles gabonaises.
Ces parcelles avaient été acquises dans un cadre légal, dans le cadre d’un programme immobilier destiné aux employés, avant que le litige ne vienne en retarder la mise en œuvre. La matérialisation des décisions judiciaires redonne aujourd’hui corps à ce projet social attendu.
Concertation et apaisement dans un contexte sensible
Conscientes de la dimension humaine du dossier, les parties prenantes ont opté pour une démarche de dialogue avec les occupants identifiés dont les constructions étaient déjà achevées en octobre 2025, date du recensement officiel effectué par l’Agence Nationale de l’Urbanisme, des Travaux Topographiques et du Cadastre.
Cette approche concertée vise à préserver un climat d’apaisement, tout en veillant au respect strict des décisions de justice et des droits légalement établis. Elle traduit la volonté d’éviter toute crispation sociale, dans un dossier où se croisent enjeux fonciers, attentes sociales et impératifs de légalité.
La primauté du droit réaffirmée
L’évolution de ce contentieux rappelle le rôle central de la justice dans le règlement des litiges fonciers au Gabon. Elle réaffirme un principe fondamental : le droit s’impose à tous et constitue le socle de la sécurité juridique, condition indispensable à l’accès à la propriété et à la mise en œuvre de projets sociaux structurants.
À terme, la résolution progressive de ce différend ouvre la voie à la concrétisation d’un programme immobilier attendu par des centaines de familles, tout en s’inscrivant dans la vision des autorités en matière d’accès sécurisé et équitable à la propriété foncière.








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